Humpf… et voilà encore plus d'un mois que je n'ai pas posté ! Loin de moi l'envie d'abandonner cet espace auquel je tiens tant – en ferai-je de trop ? – mais une fois encore, le temps me manque. Cette fois, j'ajouterai à mon excuse habituelle – ma 48aine d'heures de cours qui ne cesse d'augmenter -_-‘– le temps perdu à m'exercer au tarot, dans les embouteillages sur l'autoroute et bien sûr à rédiger tout un tas de lettres de motivation à la recherche d'un stage en RH. J'en profite d'ailleurs pour rappeler à mes chers camarades fervents amis de la gestion que les absences dont le motif à un quelconque rapport avec les entretiens de stage, ne sont absolument pas justifiées. Il est en effet inadmissible d'utiliser les heures de cours comme plage à entretien sachant qu'il reste des créneaux libres –de 6h à 8h et de 19h30 à 23h30– … Enfin bon, cela ne me regarde pas puisque je suis à 0 absence injustifiée sur les 15 demies journées tolérées – menteuse ! –. N'empêche que tout cela me donne envie de raconter comment c'est passionnant les entretiens de stage/d'embauche ! Que ce soit dans la fonction publique ou dans l'entreprise la plus classique, l'entretien laisse place à un véritable jeu de rôle où je serai la candidate parfaite et mon interlocuteur celui ou celle qui attend qu'on lui prouve, à l'aide de questions les plus coconnes les unes, que c'est nous et personne d'autre ! Ainsi, à la question : « pourquoi la fonction publique ? » on aura une réponse du style « mes motivations et convictions personnelles font que je préfère travailler au service de la collectivité et du grand public, plutôt que pour une entreprise privée dans une société capitaliste dans laquelle seul le profit compte au détriment des individus qui la constituent ». De la même façon qu'à l'entretien pour le stage proposé par la banque X, à la question « qu'est-ce qu'une étudiante en GEA a de plus qu'une étudiante en Tech de Co ? » au lieu de rappeler à mon très charmant interlocuteur que cela était une évidence, j'ai su avec grâce et persuasion lui rappeler qu'une étudiante en GEA avait tout simplement une connaissance du chiffre que ma camarade de Tech de Co n'avait pas spécialement et qu'être commerçant était un art qui ne s'apprend pas au travers de livres certes passionnant mais qui n'apportent aucunement la connaissance de clients comme les entreprises qu'on risque de cotoyer - dis voir à un tech de co de te commenter bilan, cdr, bfr et frng d'une entreprise qu'on rigole -.
Cela dit, cela n'explique toujours pas cette atmosphère de
mortitude qui plane sur ce blog. Mais qui sait ? Cela sera sûrement le
sujet d'un autre article pour le moment je vais m'atteler dans la joie et la bonne humeur à mon droit fiscal...




